Mon regard + mes mots + mes expériences en Photos
Voici le nouvel article, une suite du précédent d’une certaine façon, car je veux développer un peu plus les particularités de la prise de vue en studio, comme j’avais écrit précedemment.
La prise de vue en studio ce qui me passionne le plus, soit un still life, un portrait artistique, de la mode, enfin, tout ce qu’on peut réaliser en studio.
De nos jours, on a pas mal de photographes qui utilisent le flash de reportage en mode TTL souvent pour les prises de vue de still life. Pour moi, les « torches » de flash sont encore et toujours irremplaçables, même pour les petits objets. Avec le pneu en question sur le blogue, j’ai utilisé 3 torches : deux de 400W et une de 200W. La première de 400 est placé pour éclairer le fond avec un papier plastique bleu qui donne la couleur au fond. La deuxième éclaire le côté droit du pneu (et celui de l’image) et la torche de 200W éclaire les raignures du pneu, à gauche.
Pour la mesure de lumière, comme j’ai travaillé avec des torches de différentes intensités, il faut faire une « moyenne » pour savoir comment régler l’appareil photo. Les chiffres je ne me souviens même pas exactement, mais dans ce cas, en calculant la moyenne après quelques mesures, je suis arrivé a un f 11. Bien sûr une petite ouverture de diaph comme 11 nous donne plus de netteté et profondeur de champ, mais aussi l’important c’est bien éclairer le sujet, dans ce cas un objet, tenant en compte les relations entre toutes les lumières. Pour moi, éclairer le droit du pneu était le principal car il y a la roue en métal et la marque. Quand on fait un cliché pour un client, la marque doit absolumment être mise en évidence par l’utilisation d’une bonne lumière, correcte et bien mésurée.
La gauche du pneu, j’ai décidé d’éclairer les raignures, car quand même c’est un pneu style aventure pour rouler sur na boue et nous présente un joli dessin.
Pour la prise de vue d’un objet, tenez à utiliser toujours un moke-up ou un objet nouveau. N’importe quel petit défaut, une égratignure, une brisure sera super évident avec la lumière et l’agrandissement de l’image. Dans de cas, la roue en métal m’a donné beaucoup de travail en post-production. Elle était toute grattée, sale et présentait de petites brisures dûes au transport. Donc j’ai passé pas mal de temps sur Photoshop pour les cacher avec l’outil Clone Stamp de Photoshop. Là où on lit la marque et le type de pneu, j’ai dû colorer aussi en blanc car je n’ai pas réussi à le nettoyer proprement avant la prise de vue.
J’étais content du résultat que j’ai eu avec cet image. Malgré que j’ai commis une erreur : j’ai cadré trop serré et le pneu est toujours coupé en bas. Pour l’utilisation qui était prévue c’était bien ; mais supposons qu’il devrait être utilisé dans un sens vertical faute de space ou quoi que ce soit. Dans ce cas-là, j’aurai des ennuis. Donc mon astuce c’est justement la suivante : peu importe le type de layout que le client vous envoie, cadrez toujours votre sujet plus large et coupez la photo au cas de vos besoins. Peu importe si dans le matériel brut on voit la table, une partie des softbox… Si mon client désirerait postérieurement un autre type d’usage pour cet image, le travail aurait dû être refait.
Exercez-vous en studio sans oublier jamais le plus important : les images que vous avez comme références. On n’invente pas un éclairage à la chaleur de l’action. Il faut toujours faire des recherches sérieuses sur quel type de lumière utiliser. Dans le cas de la publicité, vous pouvez vous inspirez d’autres photographes de publicité ; dans la mode, regardez le travail de photogs comme Richard Avedon. Je vous recommande vraiment d’étudier les oeuvres des maîtres avec attention en ayant toujours un oeil critique. Pour cela je veux dire d’imaginer peut-être d’autres possibilités de solution pour un tel ou tel cliché et faire des essais.
Plusieurs personnes aiment (moi y inclus) les images en noir et blanc (N&B). Photojournalisme, Nu, Photo d’architecture, Portraits, etc, etc, etc… il existe des milliards d’images en N&B dans tous les domaines de cet art qu’on appelle “Photographie”. Bien entendu, la photo est née en N&B; les photos en couleurs ne se sont popularisées vraiment qu’il y a 30 ans à peu près. Des maîtres comme Raymond Depardon, Andre Kertesz, Richard Avedon ou Man Ray on produit exclusivement en N&B, et beaucoup de photographes modernes et contemporains choisissent comme expression artistique justement l’absence de couleurs. C’est trés courant quand on parle de travail personnel, ou “d’auteur” qu’on voit quelque chose en N&B.
Mais reprenons la question: qu’est-ce que fait qu’un image N&B soit reconnu comme un vrai N&B? Premièrement, mais pas le plus simple, il faut que l’image aie justement LE NOIR et LE BLANC présents, peu importe la proportion entre les deux. Mais il faut absolument qu’on distingue le noir pur, ou 100% et le blanc pur de tous les tons de gris. Ce qu’on voit assez souvent sur l’Internet par exemple, ce sont de mauvais N&B. Je veux dire: dans ces images-là, on apperçoit des dizaines ou des centaines de tonalités de gris, mais fréquemment l’absence totale du noir pur et du blanc pur. Pour arriver à ce N&B “correct” il faut savoir convertir les images colorés qui sortent de notre boîtier. Il y a plusieurs méthodes, mais ce que moi je préfère faire, c’est les convertir avec CameraRAW. Si vous shootez des images pour un travail personnel ou pour un client, ne faites cela jamais en .JPEG! Utilisez le format .RAW (ou .ARW, ou .NEF) car il nous donne un plus grand contrôle des chaînes de couleurs et aussi de tonalités, saturation et beaucoup d’autres choses. Une fois que je récupère les images de mon appareil, je les ouvre une par une dans CameraRAW. Avec l’outil “convertion en N&B”, ce logiciel réalise un pré-réglage et, ensuite, c’est au photographe de travailler chaque couche de couleur séparémment. Cette étape est fondamentale et dépend de l’émotion que vous voulez transmettre avec votre image. Moi particulièrement je crois que, plus votre image présente une gamme de couleurs contrastées et vaste, plus vous aurez un joli N&B. La lumière qui embelli les couleurs, embellira le N&B aussi: elle sera la principale responsable pour les variations de gris que vous sur votre image, ayant du plus foncé au plus clair. j’aime particulièrement les images N&B très contrastés. Lors de mes réglages sur CameraRAW, souvent j’elimine quelques tons de gris pour que le blanc pur et le noir pur se fassent plus évident sur le cliché. Ces portraits que j’ai choisi je les aime bien à cause de la pose de la modèle, mais aussi car le travail de lumière que j’ai réalisé en studio a permi que, lors de la convertion en N&B, j’aie obtenu un image contrasté qui transmettait assez bien l’atmosphère que l’expression et les gestes de la modèle suscitaient. Parfois on entend dire que le N&B va mieux avec des portraits plus conventionnels… je ne crois pas. Si votre expression artistique vous dit d’essayer quelque chose de différente, allez-y: ne vous inquiétéz pas trop de “règles” dans le domaine de l’art, car elles y sont justement pour ne pas être respectées… je m’explique: quand on les connait assez bien, c’est toujours le tour de les enfreindre, pour produire du nouveau dans l’art. Mais je répète: on fait du nouveau si on connaît vraiment bien ces règles au moment d’innover. Quand on ne connaît pas bien le médium avec lequel on travaille, on risque de présenter toujours du même, du “déjà vu” comme de l’inédit, du nouveau. Alors, étudiez vraiment LES ARTS: en connaissant un peu de sculpture, peinture, architecture, dessin, vous verez comment vous produirez de plus belles photos. Et expérimentez toujours!
Voilà mon nouveau post sur deux types de photo que je fais assez souvent: la photo événementielle et le photoreportage. Bien que je trouve que sont des types différents d’images, les difficultés et les choix sont souvent les mêmes.
J’ai choisi cette photo que j’ai pris de Gérald Tremblay, le maire de Montréal, pour illustrer mon point de vue. Moi quand je vais à un événement formel comme ça, je fais souvent face à deux difficultés : l’éclairage insuffisant et le choix de l’objectif correct.
Pour moi le manque d’éclairage est un problème car je n’aime pas utiliser le flash de reportage. Je trouve qu’il donne une lumière assez laide quand il est près de l’objectif et aussi je trouve que c’est un manque de respect par rapport à la personne qui parle. Le conférencier perd souvent sa concentration quand il a un flash qui lui frappe en plein visage pendant sa présentation ; et aussi il nuit l’ambiance créée dans la salle. Pour faire face à cette première difficulté, j’utilise souvent ISO 1000, f/2.8 et vitesse assez lente (1/50 max). Si vous n’avez pas un objectif clair (2.8 ou encore 1.8) il faut que vous montiez l’ISO, en sachant que ça répresente une augmentation du bruit numérique. Je ne recommande vraiment pas de travailler avec une vitesse plus lente que 1/50, car lá tu auras du mal à gérer les mains qui bougent, le visage qui tourne et n’importe quel autre type de petit mouvement.
Après le trio ISO, f/stop et vitesse bien choisi, on confronte quel objectif monter dans notre boîtier. Moi je pars du point que, dans un grand événement, on ne peut toujours pas nous rapprocher pour utiliser une focale courte, comme la 50mm. Une autre chose que dérange les conférenciers à part le flash c’est souvent quelqu’un qui lui colle un appareil au visage. Moi j’utilise ma 70-200mm pour des réunions comme ça, car je peux me maintenir à une bonne distance et réaliser quand même des portraits clairs avec la lumière ambiante, sans faire recours au petit flash de reportage.
C’est souvent difficile, avec une vitesse lente, de faire des portraits des gens qui parlent et gesticulent. Pour faire face à ce point, je prends mes clichés toujours en mode rafale. On réalise une quantité x de prises de vue, et parmi toutes celles, on trouvera quelques unes où l’image est complètement nette. Le mode rafale aussi est important pour saisir quelques expressions plus photogéniques et intéressantes pendant que les gens expriment leurs points de vue. Pendant un discours, les gens vont peut-être s’émouvoir, rire ou pleurer. Il faut qu’on soit toujours prêts à saisir ces subtilités, qui peuvent ne pas durer que quelques secondes. N’oubliez pas, comme j’insiste d´écrire, qu’en photo la qualité est strictement liée à la quantité. On tire des bons images quand on peut en choisir parmi beaucoup. Plus vous photographiez, plus de bons choix vous aurez lors de votre éditing. Ça ne veut pas dire que vous devez oublier votre doigt appuyé sur le déclencheur pendant des heures. Mais je veux plutôt dire qu’on doit profiter les occasions qui sont bonnes pour capturer le plus possible d’image. Intéressez-vous à votre sujet, étudiez-le et vous saurez comment vous débrouillez et mieux le saisir avec votre boîtier.
Comme j’avais promis, voilà une photo partagée sur le panorama vertical. Quoique ce soit pas une nouveauté, le panorama vertical est assez peu exploité par les photographes en général. Au fait, les deux types d’images n’ont pas une acceptation commerciale : essayez de vendre vos panoramas chez iStockphoto ou une autre banque d’images… ou essayez de la mettre dans un journal. Tous les formats de nos médias ont été pensé pour la traditionnelle photo proportion 2-3. Même l’organisation de nos pages web ! Mais ça c’est un sujet pour une autre discussion.
Bon, ce panorama vertical que j’ai choisi n’est pas de mes préférés ; je n’aime même pas vraiment cet image. Je l’ai choisie pour vous montrer quelques pièges (et aussi quelques astuces) concernant la prise de vue et le travail sur Photoshop pour ce type de cliché.
Comme pour le panorama horizontal, j’aime bien utiliser le grand angle car on sera obliger d’éliminer des arêts après que Photoshop assemble l’image pour nous. Attention au fait que, quand on monte ou descend le boîtier, on doit le conduire sur une même ligne vertical imaginaire. Chaque fois que vous bougez le boîtier d’un côté par exemple, des aberrations apparaitront dans les coins et même au centre de votre image. Ça c’est compréhensible car ce logiciel utilise de formule mathématiques pour faire n’importe quel travail. Le moindre détail qui n’est pas prévu dans sa gigantesque banque de données nous est rendu évident par des aberrations de couleurs ou de formes.
Un détail important : quand on fait des clichés pour un panorama qu’on a déjà dans nos têtes, il faut toujours avoir à peu près 20% d’éléments communs pour que Photoshop ou un autre logiciel puisse construire vontre panorama sans lesdites aberrations.
On voit sur l’image que les pierres au premier plan ne sont pas proportionnelles au reste du paysage. Quand je les ai photographié avec le même objectif (c’était au 18mm si je ne me trompe), elles étaient beaucoup plus proche de moi que l’eau et les arbres au fond. On ajoute aussi la distortion du grand angle pour les objets proches de nous ( environ moins de 2 mètres), ce que nous donne cet aspect « surréel » de l’image. Mais les distortions ne me gênent pas du tout. Bien évidemment on doit obéir notre bon sens: on ne va pas présenter à un client architecte son bâtiment avec les murs tordus; où un portrait avec le visage déformé par le grand angle si c’est pas la volonté du client. Donc, jugez toujours bien!
Ici bien sûr j’ai travaillé encore et toujours les réglages de niveaux sur Photoshop. Les niveaux pour moi sont les seuls réglages qu’on doit travailler quand on a un image bien construit, avec la mesure de lumière correcte et le bon choix de l’objectif. Pour moi, même que pas mal de gens disent le contraire, nos boîtiers numériques n’ont pas encore le même rendu que le vieux film. A cause de ça que j’utilise rarement un image comme il sort de mon Nikon. Sauf pour la photo événementielle ou reportage, où on n’a pas le temps de les travailller comme on voudrait . Moi je travaille toujours en mode Manuel (même pour le reportage) et pour ça je prends assez de risques. À cause de tout ça la pratique est très importante dans la photo. Pour le panorama vertical, je vous conseille forcément de commencer par une panorama vertical d’une façade, où d’une porte. Commencez avec un objectif 50mm avant de vous risquez au grand angle. Vous aurez de bonnes surprises et de mauvaises parfois, mais l’important c’est toujours pratiquer. Profitez pour pratiquer le panorama em mode Manuel, même le focus. C’est un super exercice qui vous fera voir que les automatismes sont souvent des pièges à éviter.
J’ai mis cette fois-ci un panorama de la ville de Montréal, où j’ai le bonheur de vivre depuis quelques mois. Les panoramas m’attirent d’une façon particulière, car ils nous possibilitent d’ajouter plus d’informations dans um cadre plus large, qui sort un peu de la traditionnelle proportion 2-3, à peu près. Le type de panorama qu’on voit le plus souvent c’est le panorama horizontal, format “paysage”. Mais il existe le panorama vertical qui est très cool aussi, il sera le sujet de mon prochain article sur ce blog. Moi j’aime faire les panoramas toujours au grand angle, même qui parfois le choix d’une focale “normale” serait le plus approprié. Je vous explique pourquoi: souvent, quand on dit à Photoshop d’assembler les images, ce logiciel ne fera jamais ça de façon uniforme. Cela vaut dire que, après l’assemblage, vous serez obligez d’utiliser l’outil “crop” pour éliminer les arêts que Photoshop a fait de manière inégale, pour laisser l’image avec les quatres côtés harmonieux. Pour cet image en question, au-delà du choix du grand angle, j’ai attendu des heures en haut du Mont Royal pour que la pluie finisse. Ma surprise: après la tempête, un ciel dramatique, chargé et riche en forme et couleurs s’est montré. J’ai bien sûr choisi une mesure la lumière qui a mis en valeur cette partie de l’image. J’aime bien les photos après quelques heures de pluie: les textures sont plus riches, les couleurs plus vives et souvent on a des reflets très intéressants sur les superfices les plus variées.
J’ai choisi de cadrer aussi la végétation en bas. Je pense qu’à force d’avoir passé 32 ans de ma vie dans un coin tropical de la planète, ce type de contraste entre le béton et la nature me charme toujours. N’oubliez pas, que souvent après notre shooting, c’est toujours important de régler les niveaux et les courbes d’un image, surtout si vous pensez à les faire imprimer. Nos chers boîtiers, peu importe la marque (moi j’utilise un Nikon D700, pour ceux qui étaient préparés à me poser la question
) sont incapables de traiter toutes les nuances, les mi-tons, les contrastes comme il fait l’oeil humain. Dans le prochain article, pour que celui-ci ne se fasse pas trop long, je parlerai de panorama vertical et aussi un peu de format RAW (ou ARW, ou NEF etc, etc…). Exercez-vous dans le panorama, c’est toujours une expérience enrichissante et parfois un vrai défi.
Salut tout le monde!
Je suis content de vous présenter mon blog “Photographie partagée”. Je vous explique le pourquoi du nom: c’est un blog où je veux partager avec mes lecteurs des expériences vécues dans la Photographie, soit elle prise en studio ou sur le vif. Il ne s’agit ici des donner des leçons sur comment opérer votre boîtier, quel type d’objectif utiliser pour telle ou telle affaire et blablabla… je veux, à l’aide de mes images préférées, vous expliquer pourquoi j’ai utilisé tel cadrage, ou tel traitement numérique. C’est une vision personnelle que je partage avec vous, et je suis ouvert à répondre vos questions… ok, ok, pour les questions vous pouvez aussi me demander quel boîtier, quel objectif, quel ISO, etc etc. J’espère que vous ayez du plaisir à me lire et à voir mes images, et donnez-moi vos feedback, car un partage est possible juste quand il y un dialogue établi. Merci et have fun!
Voici une de mes images préférées, prise dans la plus grande ville au monde: NYC. Cette ville particulièrement est grande dans le sens propre de “vaste” mais aussi dans le sens de “grandiose”. On voit un tas de chose qui nous épate, nous bouleverse, nous surprend que c’est impossible y aller et revenir indifférent. Parlons sur la photo: lors d’une promenade en Times Square ou une rue à l’ouest, je ne me souviens pas bien, je me suis trouvé face à face avec un de ces mannequins géants. Le premier cliché que j’ai réalisé, comme tous les autres photographes qui y étaient à ce jour, je crois, c’était un cliché dépourvu d’intérêt, plât et sans rien de spécial. Un cliché de “touriste”. Après quelques moments passés à la compagnie du mannequin, j’ai réfléchi qu’un défilé c’est quelque chose de dynamique, qui bouge et nous fait tourner la tête (littéralement) pour accompagner le va-et-vient des gens. Le cadrage que j’ai choisi réflet donc cette pensée: je m’imaginais alors dans le rang du défilé, en voyant un mannequin passer rapidement devant mes yeux que j’avais du mal a saisir toute l’information de cette scène: vêtements, maquillage, cheveux, souliers… Moi je suis un peu fatigué de voir des images de grands défilés qui présentent les modèles toujours dans la même position sur le plancher et faisant la même tête. C’est pour ça que le cadre penche d’un côté, il semble que le modèle tombe (une chose qui arrive assez fréquemment). Une autre chose qui me donnerait l’idée de mouvement, serait surtout faite au Photoshop: l’application de filtres. J’ai choisi ici un filtre de mouvement qui donnerait à ma scène le dynamisme d’un défilé, le mouvement fou et pressé de modèles et aussi tout ce qui bouge dans les coulisses. Je pense que ma préoccupation quand je pars photographier c’est justement rentrer à la maison avec quelque chose de différente dans ma carte mémoire ou dans mon film. On fait des choses différentes quand on connaît ce que a été déjà produit par d’autres photographes. Voici donc une bonne raison pour étudier les maîtres et apprendre avec ces grands noms de la photo qui ont sû innover et changer les bases de la photo artistique et commerciale.
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